"Neverwhere" de Neil Gaiman commence lorsqu'un jeune femme s'effondre devant un couple dans une rue londonienne. Blessée mais ne voulant pas aller à l'hôpital, elle est soignée par Richard Mayhew. Le lendemain, d'étranges événements se produisent dont la disparition de ladite demoiselle n'est pas des moindres. Le lundi d'après, en partant pour le travail, il découvre que les gens l'ignorent, qu'il n'a plus de travail, plus d'appartement et plus de fiancée. Il décide alors de rejoindre le Londes d'En Bas (sorte d'envers du décor) afin de retrouver la dame.

Sorte de pamphlet dénonçant les "invisibles" (SDF et autres mendiants), le roman mêle fantastique et humour de fort belle manière. Le héros, parachuté dans un monde drôle et féroce, m'a fait pensé un peu à Arthur Dent du "Guide galactique" : balloté dans tous les sens il agit sans vraiment mesurer les conséquences. Prix Julia Verlanger 1999, ce roman est le premier roman de Neil Gaiman seul.

Excellent.